jeudi 15 mars 2018



QUELLE FOCALE ?

Des herbes folles et la mer...   On comprend le parti pris du photographe : mettre en scène la fragilité de la nature et au loin, très loin, l'océan.
Il en est de même pour l'espace vert de la rue des Mésanges. Là où nos édiles ne voient qu'un "espace public", nous, riverains, y voyons tout autre chose. sans doute notre humanité. avec une antienne, celle du relationnel, de l'échange, de la convivialité... peu importe le vocable.

Parce que c'est nous, parce que c'est eux, parce que ce terrain" est un fragment de notre histoire personnelle et de notre devenir commun.

Là où la Mairie voit une "superficie d'environ 2500m2", en ne considérant que la platitude des choses ; nous y percevons toute la profondeur de la qualité de nos relations.

Peut-être en est-il ainsi chez les Mésanges, oiseau grégaire commun et finalement mal connu. Ah ! Si nous étions des oies, nous aurions bénéficié des travaux de Konrad Lorenz. Nous, les Mésanges, nous nous identifions peut-être à l'environnement exceptionnel du Querry Pigeon, et spécialement, à cet espace vert.

Il est grand temps que les Décideurs se dotent d'une vision en 3D. Il y découvrirons tout ce qui fait la richesse de notre humanité.

Pépére Mésange, sociologue.

1 commentaire:

  1. Talmont a obtenu une troisième fleur, bientôt il ne restera plus que les jardinières pour la planter !

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